Thunderbird Partnership Foundation

Système de gestion de l’information sur les toxicomanies

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Questions et Réponses sur le SGIT  >

Santé Canada, en partenariat avec le groupe de travail sur le SGIT, a mis au point une base de données nationale sur la gestion des cas appelée le Système de gestion de l’information sur les toxicomanies (SGIT). Le SGIT a été lancé pour la première fois en 2014 dans les centres de traitement du Programme national de lutte contre l’abus de l’alcool et des drogues chez les Autochtones (PNLAADA) et du Comité de lutte contre l’abus de solvants chez les jeunes (YSAC).

La base de données du SGIT recueille des données probantes   pouvant  servir à orienterles soins prodigués aux clients, démontrer les forces du PNLAADA/YSAC et appuyer les initiatives de recherche au fil du temps. Nous encourageons tous les centres de traitement PNLAADA et YSAC à utiliser le SGIT afin de produire les données probantes fondées sur la culture nécessaires permettant d’appuyer davantage les efforts de lutte contre les dépendances et de promotion du mieux-être mental chez les Autochtones au Canada.

Le groupe de travail sur le SGIT est composé comme suit :

  • les directeurs des centres de traitement;
  • des représentants des collectivités des Premières nations;
  • Thunderbird Partnership Foundation (Fondation autochtone nationale de partenariat pour la lutte contre les dépendances, inc.);
  • le Comité de lutte contre l’abus de solvants chez les jeunes (YSAC) ; et
  • la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI) de Santé Canada.

De plus, le Secrétariat du SGIT supervise et guide le processus à toutes les étapes. Le Secrétariat est un petit groupe composé de représentants de Santé Canada, de Thunderbird et de YSAC.

Mises à jour sur le SGIT

L’outil Évaluation du mieux-être des autochtonesMC (ÉMA) lancé le 25 juin 2015,  est le premier du genre à l’échelle planétaire. En plus des centres de traitement du PNLAADA et du YSAC à l’échelle du Canada, l’EMA est maintenant offerte par l’entremise du SGIT aux programmes et aux organismes qui souhaitent mesurer le mieux-être selon une approche culturelle et fondée sur les forces. On peut y accéder en ligne sur le présent site Web, (en cliquant ici. ). L’ÉMA mesure l’incidence des interventions culturelles sur le mieux-être des clients et prouve ce que les Premières Nations savent depuis longtemps, à savoir que la culture est la clé du rétablissement et du maintien du mieux-être.L’approche autochtone du mieux-être est de nature holistique; elle tient compte de toute la personne, y compris l’esprit, le corps, et l’âme de celle-ci, ainsi que de sa famille et  sa communauté.L’outil ÉMA est utile pour les programmes oeuvrant dans la promotion du mieux-être mental au moyen de la culture autochtone et qui mettent l’accent sur les forces des clients. Nous vous invitons à vérifier si l’outil Évaluation du mieux-être des autochtones convient à votre programme.

Une fonction d’orientation est en cours d’élaboration dans le SGIT. Celle-ci permettra aux agents d’orientation communautaire d’accéder au système et y remplir l’inventaire de dépistage de la consommation de drogues (Drug Use Screening Inventory [DUSI])-une évaluation de la toxicomanie et de la santé mentale, et en obtenir un rapport indiquant si le traitement en établissement convient le mieux au client. L’agent d’orientation peut ensuite aiguiller le patient vers un maximum de cinq centres de traitement qui répondent à son profil et à ses besoins. Le DUSI a été modifié afin d’en assurer la pertinence culturelle et une échelle de traumatisme y a également été ajoutée  permettant à ce que les traumatismes intergénérationnels tels que définis par les expériences des membres des Premières Nations puissent être évalués d’une manière culturellement pertinente.

Un coordonnateur de la gouvernance du SGIT a été embauché au sein des effectifs de Thunderbird . Son rôle comprend notamment :

  • la planification, la coordination et la mise en œuvre efficaces de la gouvernance du SGIT.
  • la coordination des fonctions et des activités pour les bases de données d’information sur la gestion des cas et des clients.
  • l’établissement de bonnes relations de travail et des ententes de collaboration avec les partenaires communautaires, les bailleurs de fonds et d’autres intervenants régionaux et nationaux afin d’aider TPF à atteindre ses objectifs.
  • la planification et la coordination des discussions avec les centres de traitement du PNLAADA/YSAC sur la prise de décision concernant la gouvernance du SGIT par TPF

Pour de plus amples  renseignements sur la gouvernance du SGIT, veuillez contacter Rick Robbins, coordonnateur de la gouvernance SGIT à l’adresse courriel suivante : rrobbins@thunderbirdpf.org.

Historique du SGIT et renseignements généraux

Le Système de gestion de l’information sur les toxicomanies a été créé en réponse à un besoin cerné par les centres de traitement autochtones; à savoir celui de disposer  d’un système d’information moderne qui permette d’améliorer la collecte, l’analyse et la production de rapports; les centres de traitement du Programme national de lutte contre l’abus de l’alcool et des drogues chez les Autochtones (PNLAADA) ayant fait valoir que le Système d’information sur l’abus de substances (SIAS) dont certains se servent encore  est désuet. Le système SIAS, qui est en place depuis 1994, n’est pas en mesure de répondre aux nouveaux besoins en données et ne fournit pas le genre d’information analytique dont les centres de traitement ont besoin pour fournir des soins optimaux aux clients et rendre compte facilement de leurs activités et de leurs réalisations.

Depuis que l’application de remplacement initiale a été mise à l’essai dans quelques centres de traitement en 2010-2011, Santé Canada et le groupe de travail sur le SGIT ont pris un certain nombre de mesures en vue de la mise en œuvre du nouveau système, ils ont notamment étudié la possibilité d’acheter ou d’installer des applications commerciales (ce qui n’est pas une option viable), examiné et amélioré les exigences techniques et fonctionnelles du nouveau système, et exécuté deux processus de demande de propositions (DP) qui ont mené à l’identification d’un fournisseur pour entreprendre ce travail.

eCenter Research inc. a été retenu dans le cadre du processus de demande de propositions (DP) de 2012. eCenter Research inc. est une société canadienne qui se spécialise exclusivement dans les logiciels en tant que service, s’offrant aux fournisseurs de soins de santé mentale et de traitement des dépendances au Canada, aux États-Unis et à l’étranger. eCenter Research possède une vaste expérience en matière de développement de solutions de systèmes d’information destinés précisément aux secteurs de prise en charge des problèmes liés à la santé mentale et aux dépendances, ainsi que dans le développement de solutions de systèmes d’information destinés aux communautés et aux organisations des Premières Nations. Sur recommandation et avec l’appui du groupe de travail sur le SGIT et du secrétariat, eCenter Research inc.a donc commencé son travailsur ce projet suivant les trois étapes ci-après :

  • La première phase du projet a eu lieu début  février 2012. La première étape comprenait la planification préliminaire et l’élaboration de la solution ou de l’application pilote en fonction des exigences fonctionnelles et techniques décrites dans la DP.
  • La deuxième phase du projet a pris fin le 15 novembre 2013. La deuxième phase consistait en la mise en œuvre de la solution pilote dans sept centres de traitement, la formation des utilisateurs du pilote, l’évaluation du projet pilote et de la formation des utilisateurs, ainsi que des améliorations au projet pilote.
  • La troisième phase du projet a pris fin en avril 2014. Celle-ci portait sur le déploiement complet du SGIT dans tous les centres de traitement du PNLAADA et du YSAC, consistant enl’administration du système, la formation (en ligne et enregistrée) des utilisateurs, la migration des données du SIAS et le soutien continu en ligne et en direct.

Le SGIT a été conçu pour répondre aux besoins des centres de traitement du PNLAADA et du YSAC. Il a la capacité de s’adapter à l’évolution des besoins des centres de traitement et des liens seront établis avec les travailleurs communautaires du PNLAADA dans l’avenir. Les exigences fonctionnelles et techniques autour desquelles le système a été bâti ont d’abord été élaborées en 2008, mais elles ont été examinées et peaufinées avec le groupe de travail sur le SGIT au cours de l’exercice 2011‑2012 afin de s’assurer que les exigences étaient conformes aux besoins et aux réalités actuels des centres de traitement.

Le secrétariat et le groupe de travail sur le SGIT ont joué un rôle crucial dans la réalisation de ce projet.

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