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Alcool

Gérer une consommation d’alcool prudente

En ces temps difficiles, il est important de nous rappeler de notre relation avec la culture et de notre but dans la vie. Notre corps est un vaisseau pour notre esprit qui doit être protégé contre les toxines comme l’alcool. L’alcool et les autres drogues peuvent nuire au travail de notre esprit. Les personnes éprouvant du bien-être gardent espoir, connaissent leur place dans notre monde, comprennent que leur vie a un sens, et ont un but unique et précis dans la vie. (CCMEMPN, 2015)

Les personnes qui choisissent de consommer de l’alcool pourraient bénéficier des conseils suivants.

  • Sachez combien de consommations vous prenez régulièrement.
  • Répartissez vos consommations pour réduire les beuveries et le sevrage.
  • Réduisez lentement le nombre de consommations chaque jour (une ou deux consommations par jour maximum).
  • Choisissez des consommations contenant moins d’alcool (bière par rapport au vin, ou vin par rapport au spiritueux).
  • Prenez une pause de consommation d’alcool après avoir réduit lentement la quantité que vous buvez.
  • Si vous buvez beaucoup, il peut être dangereux d’arrêter ou de réduire votre consommation trop rapidement.
  • Envisagez de demander une ordonnance pour soulager les symptômes de sevrage.
  • Demandez à quelqu’un en qui vous avez confiance de contrôler votre approvisionnement en alcool.
  • Si vous voulez réduire votre consommation d’alcool, fixez-vous un objectif en réfléchissant à votre consommation actuelle et à celle que vous souhaitez maintenir.
  • Espacez vos consommations.
  • Mettez de côté la quantité nécessaire pour vous sentir bien pendant la journée.
  • Tenez un horaire pour faire un suivi de chaque consommation.
  • Ralentissez votre consommation si vous vous enivrez rapidement ou consommez plus que d’habitude.
  • Diluez vos consommations à l’aide d’eau ou de jus ou alternez-les avec de l’eau ou des jus.
  • Ne partagez pas vos consommations ou verres afin d’éviter de propager la COVID-19.
  • Intégrez les modèles des Premières Nations pour gérer les problèmes de consommation de substances et la guérison. (Honorer nos forces, 2011)
  • Respectez les traumatismes intergénérationnels.
  • Évitez d’interdire l’alcool puisqu’une interdiction pourrait engendrer la consommation d’autres substances potentiellement plus nocives.
  • Acceptez le fait que les gens continueront de consommer de l’alcool et d’autres drogues.
  • Comprenez que la violence peut se produire avec ou sans la consommation d’alcool.

Abstinence et changement

L’alcool peut être utilisé seul ou en combinaison avec d’autres substances. La longue histoire de consommation d’alcool dans les communautés des Premières Nations a montré que la dépendance peut entraîner de mauvais résultats pour la santé, une déconnexion de la famille et d’autres problèmes qui représentent des risques pour le bien-être et le mieux-être en général (CCMEMPN). Les personnes qui consomment de l’alcool peuvent développer une dépendance qui les met en danger, elles et les autres.

Le traitement de l’abus d’alcool a montré que l’abstinence a bien fonctionné pour plusieurs. Les personnes décident d’arrêter et peuvent s’engager ou non dans des formes de traitement qui les aident et les soutiennent dans leur décision d’arrêter de boire.

Les substances comme les opiacés et les méthamphétamines peuvent nécessiter d’autres interventions et approches. L’abstinence ou le sevrage brutal de la dépendance à l’alcool est un succès célébré dans de nombreuses communautés des Premières Nations qui ont surmonté des problèmes de santé grâce à cette approche.

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